françaises ont hâte futsal mondial

MONDIAUX FÉMININS : LES FRANÇAISES ONT HÂTE

A la veille d’affronter la Catalogne pour son match d’ouverture face à la nation hôte, les joueuses tricolores nous font partager leurs impressions. Impatience, plaisir, solidarité, jeunesse, tous ces sentiments sont présents dans le cœur et les têtes de nos françaises.

françaises ont hâte futsal mondialUne partie du staff et les françaises à l'entrainement

Adeline Aiguier – Gardienne

« A la fois hâte d’y être et heureuse de faire partie de cette sélection. On espère faire de bons résultats lors de ces mondiaux et aller le plus loin possible… On travaille chacunes dans nos club respectifs pour être les plus performantes possibles. Il y a peu de stress également forcément. Je suis reconnaissante d’avoir été sélectionnée et je vais donner le meilleur de moi-même. J’espère être à la hauteur de cette compétition ! Chaque poste est important, celui de gardienne comme un autre et c’est ensemble que l’on gagnera. Mais c’est vrai qu’en cas d’erreur du gardien il y a pas d’autres joueuses pour rattraper. On sait que ça va pas être simple d’affronter la Catalogne, elles auront leurs supporters derrière elles, mais on ne va rien lâcher pour autant. »

Marine Magnier – Meneur

« J’ai hâte, j’ai vraiment hâte d’y être. De par mes expériences passées en universitaire (championnats de france, mondiaux…) je connais ces moments. Je ne suis pas effrayée par ce match d’ouverture face à la Catalogne, juste impatiente d’en découdre. Surtout que je reviens d’une grosse blessure et j’ai faim (lol). Je pense que nous avons les moyens de rivaliser avec nos adversaires, malgré nos manques tactiques liés à notre jeunesse. J’espère pouvoir apporter de ce côté mon expérience et ma vision de jeu en partageant ma « grinta ». Mais je fais confiance à notre groupe qui me semble disposer d’un très fort potentiel. Notre position d’outsider nous va parfaitement. »

Fanny Gosseye – Meneur/ailier

« Comme mes camarades, je suis impatiente et excitée de rentrer dans la compétition de façon concrète. Depuis notre arrivée le groupe vit bien, il y a une bonne ambiance. Malgré le peu d’expérience en commun, je sens que l’on peut faire quelque chose. Personnellement, j’aime jouer avec la pression, j’ai déjà connu ça par le passé (compétitions internationales universitaires). Je suis prête au combat et mes coéquipières aussi. Concernant nos adversaires, je ne sais pas trop à quoi m’attendre. Mais à la vue de nos entraînements je suis sûr que l’on peut accrocher n’importe qui. J’aime mettre l’ambiance au sein des groupes et j’espère pouvoir apporter cet entrain sur et en dehors du terrain, ainsi que ma hargne, en tant que capitaine. »

Gaelle Destouches – ailier

« Je suis trop impatiente de commencer. Nous voulons nous étalonner et savoir ce que l’on vaut face à de grosses nations réputées. Il est temps de rentrer dans le vif du sujet, que la compétition débute. Je ne ressens pas de pression particulière, si ce n’est celle logique d’un tel championnat. La France n’a rien à perdre, nous sommes outsiders et devons rien regretter. Je trouve que le groupe montre une grosse envie, une volonté de bien faire. Nous disposons de profils différents. Il faudra que l’on soit solide défensivement, solidaire et une capacité à apprendre à vitesse grand « V ». Pour ce choc inaugural, le plus important est de rester dans notre match, concentrées sur l’objectif, la victoire. »

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